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L’Alésia des Mandubiens, ville et oppidum où Vercingétorix s’enferma avec son armée et que César assiégea en 52 av. J.-C.

« Le nom Alesia est formé sur une racine fels qui signifie falaise, et convient donc à toutes les villes construites en hauteur, pourvues d’une citadelle. Il est nécessaire, alors, de préciser le nom du peuple dont ces Alesias sont la ville forte, comme les noms français formés sur castel-, ville- ou mont- sont précisés par un autre terme qui les isole de tous les noms analogues. L’Alesia Mandubiorum est donc la ville forte des Mandubiens »

                                                                 (D. Porte, Alésia citadelle jurassienne).

 

Fondation de la ville.

« Alésia, disent les récits traditionnels, fut construite grande et magnifique ; elle devint le foyer et la ville-mère de toute la Gaule". Hercule l’habita, et, par ses mariages avec des filles de rois, la dota d’une génération forte et puissante. Cependant lorsqu’il eut quitté la Gaule pour passer en Italie, Alésia déchut rapidement ; les sauvages des contrées voisines s’étant mêlés à ses habitants, tout rentra peu à peu dans la barbarie. Avant son départ, continuent les mythologues, Hercule voulut laisser de sa gloire un monument impérissable. “Les dieux le contemplèrent fendant les nuages et brisant les cimes glacées des Alpes.  La route dont on lui attribue ici la construction, et à laquelle son nom fut attaché, est celle-là même qui fut attribuée comme un ouvrage des Phéniciens et qui conduisait de la côte gauloise en Italie, par le col de Tende »

                                                                                (Thierry,
Histoire des Gaulois).

« Anciennement, dit-on, régnait sur la Celtique, un homme illustre qui avait une fille qui refusait tous les prétendants. Or Héraklès […] passa par la Celtique où il fonda Alésia. La fille du roi le vit et, ayant admiré sa valeur et sa taille surhumaine, reçut les caresses du héros. De cette union, naquit un fils qui fut nommé Galates […], qui appela de son nom Galates les peuples rangés sous sa loi, puis ce nom s’étendit à toute la Galatie »

                                                                                          (Diodore de Sicile, Bibliothèque historique).

 
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